Première Guerre mondiale · Noël 1914 · Pour la messe, le culte et la veillée
Une histoire vraie de Noël à lire à voix haute : Les bougies brûlaient encore
Une histoire vraie à lire à voix haute, environ huit minutes, pour la messe ou le culte, la veillée de Noël ou une rencontre de l’Avent. Elle se passe à Noël 1914 dans l’Oise, à une centaine de kilomètres de Paris, et repose sur une lettre, un journal de marche et le récit d’un sous-officier allemand de ces jours-là. Vous trouverez ensuite une version courte pour l’homélie ou la prédication, trois pistes de méditation avec des textes bibliques, des chants, une prière universelle, un déroulé de célébration, et le tout à imprimer ou à modifier.
Les bougies brûlaient encore
Durée de lecture environ huit minutes

Pour commencer, à dire avec vos mots : L’histoire que je vais vous lire est vraie. Elle s’est passée à Noël 1914, dans l’Oise, pendant le premier hiver de la Grande Guerre. Tout ce qui est entre guillemets a été écrit par des soldats qui étaient là.
La lettre commence par une adresse qu’on ne trouve sur aucune carte : « Caverne de pierre, 23 décembre 1914. » En dessous, le capitaine von Düring écrit à sa femme. La première ligne est encore un vœu de Noël : « Demain, c’est donc la veille de Noël. » La deuxième ne l’est plus : « Si les Français voulaient nous gâcher Noël, ils n’y sont pas allés de main morte. »
Puis il raconte les combats des derniers jours. Quarante-cinq hommes de sa compagnie sont morts. Quarante-cinq familles attendent une lettre de Noël du front, qui n’arrivera jamais.
La caverne se trouve au sud du village de Carlepont, non loin de l’Oise, entre Compiègne et Noyon. Le calcaire de la région est percé de centaines de cavités semblables. Ce sont d’anciennes carrières ; autrefois, on y taillait la pierre des maisons du pays. Ici, on les appelle des creutes. Désormais, ce sont des soldats qui y vivent. Depuis l’automne, le 89e régiment de grenadiers, venu du Mecklembourg au bord de la Baltique, tient ce secteur avec ses tranchées, ses abris et ses creutes. La roche protège les hommes des obus. Elle ne leur donne pas la paix.
En face se tiennent les Français du 42e régiment d’infanterie. Pour eux, cette roche n’est pas une terre étrangère. C’est la leur. Depuis l’automne, Carlepont et les villages alentour sont occupés par les troupes allemandes. Quelques mois plus tard, Georges Clemenceau en fera un refrain : « Les Allemands sont à Noyon. » Ceux qui attaquent ici se battent pour reprendre leur pays.
Pour la veille de Noël, le régiment s’attend encore à de violentes attaques. Mais rien ne vient. La journée reste calme, du matin jusqu’à la nuit.
Alors les hommes du Mecklembourg fêtent Noël dans la pierre. Dans le journal de marche d’un de leurs bataillons, où l’on consigne d’ordinaire les attaques et les pertes, le rédacteur trouve ce soir-là d’autres mots. Il décrit un autel orné de branches de sapin, comme quelques jours plus tôt pour la Sainte Cène. Au milieu de cette verdure, de nombreuses petites bougies jettent « leur lueur amicale dans la caverne ». Dehors, la nuit est étoilée. Il règne, écrit-il, « un silence solennel et bienfaisant après l’agitation et la mêlée des derniers jours ». Au loin, on entend les chants de Noël allemands résonner dans la nuit.
Presque tous ont reçu ces jours-ci du courrier de chez eux. On appelle ces colis les Liebesgaben, les « dons d’amour », et il en arrive tant qu’un petit poème moqueur fait bientôt le tour du front. Il énumère tout ce que l’amour envoie, de l’écharpe au savon – « des bougies d’amour pour éclairer mes soirs » – et se termine par un soupir : « tant d’amour… et pas une seule amoureuse ! » Certains colis ne viennent même pas de la famille. Partout en Allemagne, des inconnus préparent cet hiver des colis pour des soldats qu’ils n’ont jamais vus.
« L’humeur de la troupe est joyeuse et confiante », note le journal de marche. Les hommes fument le cigare du colis ou leur pipe de Noël, et, dit le texte, « bien des images paisibles surgissent devant nos yeux ».
Quelles images ? Personne ne l’écrit. On peut les deviner. Une maison qui sent le sapin. Un enfant qui a le droit de veiller plus tard ce soir. Une femme qui lit une lettre venue d’une caverne – et qui la relit, cherchant à deviner, entre les lignes, comment il va vraiment.
Le jour de Noël, les Français attaquent de toutes leurs forces. Le combat tourne au corps-à-corps acharné, en plein dans les positions allemandes. Le soir, des Hambourgeois du 76e régiment viennent en renfort des Mecklembourgeois, durement éprouvés. Il fait déjà nuit, et l’obscurité fige tout sur place. Impossible désormais de relever les morts. Impossible d’évacuer les blessés ou d’emmener les prisonniers vers l’arrière.
Cette nuit-là, dans les tranchées allemandes et devant elles, gisent plus de deux cent cinquante morts, Allemands et Français. Entre eux, des blessés. Plus de cent quarante Français ont été faits prisonniers. On les répartit dans les abris.
Un sous-officier de la 2e compagnie a noté ce qui s’est passé ensuite : « Une fois l’attaque repoussée et le calme revenu, nous sommes retournés dans la caverne. Là, on voyait un tableau saisissant. »
Devant la salle où sont gardés les prisonniers, le grand sapin est toujours là. Ses bougies brûlent. Quelques grenadiers montent la garde devant, baïonnette au canon. Et alors se produit une chose qu’aucun règlement ne prévoit : on se remet à chanter. « De nouveau retentirent des chants de Noël, écrit le sous-officier, et l’on voyait clairement quelle impression cela faisait sur nos adversaires. »
Quelques Français s’approchent du sapin. Des hommes qui, ce jour-là encore, s’étaient lancés à l’assaut de cette même position. Ils ôtent leur képi. Ils disent quelques mots. Ils se signent. « Chez beaucoup d’entre eux, on voyait des yeux humides. »
Ce qu’ils ont dit, personne ne l’a noté. Peut-être une prière. Peut-être le prénom de leurs enfants. Peut-être un seul mot, tout bas : Noël.
Mais le sous-officier écrit une phrase qu’on n’oublie pas : « Eux aussi pensaient certainement à leur femme et à leurs enfants restés au pays, et se réjouissaient d’avoir eu la vie sauve. »
Eux aussi. Le matin même, ces hommes étaient encore les assaillants. À présent, ils se tiennent sans armes à la lueur des bougies, et l’homme qui les garde reconnaît en eux ce qu’il connaît de lui-même. Eux aussi ont un foyer. Eux aussi sont heureux d’avoir survécu à cette journée.
Au bord de l’Oise, personne ne raconte de poignée de main dans le no man’s land. Mais pendant les trois jours suivants, les armes se taisent sur ce secteur du front. Puis la guerre reprend, pour presque quatre ans encore. Le capitaine von Düring est-il rentré chez lui ? Les prisonniers ont-ils revu leurs enfants ? Nous ne le savons pas.
Le sous-officier, lui, est rentré. Après la guerre, il écrit : « Tous ceux qui sont revenus du front et ont vécu ce Noël se souviendront toujours de ces jours, chaque fois que reviendra Noël. »
On n’en sait pas davantage. Un sapin dans une vieille carrière. Quelques bougies. Des hommes avec un fusil et des hommes sans. Les uns chantent, les autres pleurent. Et tous se tiennent dans la même lumière.
Le sapin n’appartenait à aucun camp. Il brillait autant pour les sentinelles que pour les prisonniers.
Noël 1914 est loin. Mais cet Avent encore, des bougies brûlent, dans les églises et aux fenêtres, dans les caves et les abris des villes en guerre. Et ce que les hommes de la caverne, au bord de l’Oise, ont vu l’espace d’un soir reste vrai : une lumière ne demande pas de quel côté on se trouve. Elle brille pour nous. Et pour les autres aussi.
Version courte à raconter
Environ deux minutes, à intégrer dans votre homélie ou votre prédication.
Noël 1914, dans l’Oise. Un régiment allemand venu du Mecklembourg s’est retranché dans d’anciennes carrières, près de Carlepont. Le 23 décembre, un capitaine écrit à sa femme que les Français leur ont bien gâché Noël. Quarante-cinq hommes de sa compagnie sont morts.
Pourtant, la veille de Noël reste calme. Dans les grottes, des bougies brûlent parmi les branches de sapin, et des chants de Noël montent dans la nuit étoilée.
Le jour de Noël, les Français attaquent de nouveau. Le soir, plus de deux cent cinquante morts gisent dans les tranchées et devant elles, Allemands et Français. Plus de cent quarante Français ont été faits prisonniers.
Un sous-officier allemand retourne ensuite dans sa caverne. Devant la salle des prisonniers, le grand sapin est toujours là, et ses bougies brûlent. On se remet à chanter. Alors quelques prisonniers s’approchent du sapin, ôtent leur képi, disent quelques mots et se signent. Beaucoup ont les larmes aux yeux. Plus tard, le sous-officier écrira : « Eux aussi pensaient certainement à leur femme et à leurs enfants restés au pays. »
Personne, là-bas, ne parle d’une trêve de Noël. Mais ce soir-là, sentinelles et prisonniers se tenaient devant la même lumière. Et le sapin brillait autant pour tous.
Pour la célébration
Trois pistes pour l’homélie ou la prédication
1. La lumière brille dans les ténèbres (Jn 1,5 ; Is 9,1)
L’histoire ne cache rien. Le soir de Noël, plus de deux cent cinquante morts gisent devant la caverne. Et à l’intérieur, le sapin est là, et ses bougies brûlent. La lumière n’attend pas que la nuit soit finie ; elle vient au cœur même de la nuit, comme à la première nuit de Noël. L’historien qui a dépouillé les archives du régiment a failli en rester là, au bilan des pertes ; c’est seulement ensuite qu’il est tombé sur les récits du soir au pied du sapin. Combien de fois cessons-nous de chercher trop tôt, dans l’actualité, dans le monde, dans notre propre vie, sans voir les lumières qui brûlent encore ?
2. Un même soleil pour les méchants et pour les bons (Mt 5,44-45 ; Ep 2,14)
Jésus dit : « Aimez vos ennemis », et il le fonde sur le ciel au-dessus de nous : Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons. Le sapin de la caverne a fait de même. Il brillait pour les sentinelles et pour les prisonniers. Et devant lui, on priait de différentes manières. Les grenadiers du Mecklembourg étaient pour la plupart luthériens et avaient célébré la Sainte Cène quelques jours plus tôt ; les Français se signaient, comme le font les catholiques. Deux peuples, deux confessions, une seule lumière. L’épître aux Éphésiens dit du Christ : « il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation ».
3. Le petit mot « aussi » (Lc 2,14 ; He 13,3)
La phrase la plus importante de l’histoire tient à un seul mot. « Eux aussi pensaient certainement à leur femme et à leurs enfants », écrit le sous-officier à propos d’hommes qui, le matin même, étaient ses ennemis. La paix commence dans ce « aussi » : là où je reconnais chez l’autre ce que je connais de moi-même. À Noël, Dieu se fait homme, et depuis, aucun être humain n’est plus seulement un ennemi. Le chant des anges, « paix sur la terre », ne vaut pas seulement pour ceux de notre camp. L’épître aux Hébreux va plus loin encore : « Souvenez-vous des prisonniers, comme si vous étiez aussi prisonniers. » Qui ne voyons-nous, en cet Avent, que comme un adversaire ? Et que se passerait-il si, pour une fois, nous disions « aussi » ?
Chants
| Moment | Chant |
|---|---|
| Ouverture | Peuples qui marchez dans la longue nuit |
| Après l’histoire | Les anges dans nos campagnes |
| Après la prière universelle | Dans nos obscurités (Taizé) |
| Envoi | Douce nuit |
« Les anges dans nos campagnes » se chante aussi dans les églises allemandes, sur la même mélodie et avec des paroles allemandes. Le même chant résonne ainsi des deux côtés du Rhin. « Dans nos obscurités » demande que s’allume un feu qui ne s’éteint jamais : c’est toute cette histoire en une phrase.
Prière universelle
Dieu, tu es venu au monde une nuit où personne ne t’attendait. Tu connais l’obscurité et le froid. Nous te confions nos prières.
Nous te prions pour tous ceux qui vivent la guerre en cet Avent, dans les tranchées, les caves et les tentes. Fais briller une lumière là où ils ne voient plus d’espoir.Dieu de paix – nous te prions.
Nous te prions pour tous les prisonniers, et pour tous ceux qui attendent un signe de vie d’un être aimé.Dieu de paix – nous te prions.
Nous te prions pour tous ceux qui se font face en ennemis, entre les peuples, dans les Églises, dans les familles. Donne-leur un soir où ils reconnaissent l’humain en l’autre.Dieu de paix – nous te prions.
Nous te prions pour les morts de toutes les guerres, dont plus personne ne connaît le nom, et pour tous ceux qui les pleurent.Dieu de paix – nous te prions.
Nous te prions pour nous-mêmes. Donne-nous le courage de faire le premier pas, au lieu d’attendre que l’autre commence.Dieu de paix – nous te prions.
Dieu, ta lumière ne demande pas de quel côté nous sommes. Fais-la briller sur nous et sur tous ceux que nous ne comprenons pas. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
Déroulé d’une célébration d’environ vingt minutes
- Chant : Peuples qui marchez dans la longue nuit
- Accueil et phrase d’introduction
- L’histoire (environ huit minutes)
- Une minute de silence
- Chant : Les anges dans nos campagnes
- L’une des trois pistes, ou un échange à partir des questions ci-dessous
- Prière universelle et Notre Père
- Chant : Dans nos obscurités
- Bénédiction, puis Douce nuit
Conseils pour la lecture
- À deux voix : une seconde personne lit les phrases de 1914 entre guillemets. On entend ainsi qui parle.
- Avec des bougies : un petit arrangement de sapin et de bougies est posé devant l’assemblée. On allume les bougies quand, dans l’histoire, commence la veille de Noël, et on les laisse brûler jusqu’à la fin.
- L’histoire ne convient pas à une célébration pour les enfants ni à une crèche vivante.
Pour méditer et échanger
- Le 23 décembre, le capitaine écrit que les Français n’y sont pas allés de main morte. Le lendemain soir, des bougies brûlent sur l’autel. Que peut changer une seule journée de calme ?
- C’est vers le sapin de leurs ennemis que se dirigent les prisonniers. Qu’y cherchent-ils ?
- Les uns chantent, les autres pleurent. Est-ce un réconfort, un triomphe, ou les deux ?
- « Eux aussi pensaient certainement à leur femme et à leurs enfants. » Pour qui avons-nous du mal à dire ce « aussi » ?
- Y a-t-il, dans notre famille, notre quartier ou notre paroisse, quelqu’un avec qui nous sommes depuis longtemps retranchés chacun de notre côté ? Quelle pourrait être pour lui une première lumière ?
Ce qui est attesté
Tout ce qui est entre guillemets provient de sources de l’époque, traduites de l’allemand : la lettre du capitaine von Düring du 23 décembre 1914, le journal de marche du IIe bataillon et le récit d’un sous-officier de la 2e compagnie, rédigé après la guerre. L’historien militaire Christian Lübcke les a étudiés pour le Volksbund, le service allemand d’entretien des sépultures de guerre. Le lieu, les dates, les chiffres, le régiment français, le renfort venu de Hambourg et le poème sur les dons d’amour proviennent de son article. Des sources françaises confirment que Carlepont et les villages alentour étaient occupés depuis l’automne 1914 et que des centaines d’anciennes carrières de l’Oise et de l’Aisne ont abrité des soldats. La phrase de Clemenceau date d’août 1915.
Seules les images que l’on peut deviner et les phrases avec « peut-être » sont racontées sans être attestées. L’autel est décrit par le journal de marche du IIe bataillon, le sapin devant les prisonniers par le sous-officier de la 2e compagnie ; il peut s’agir de deux creutes différentes de la même position. Le sous-officier écrit que les Français ôtèrent « leur casque ». Ici, il est question de képis, car les soldats français n’ont reçu le casque Adrian qu’à l’été 1915. Nous ne connaissons ni le nom des prisonniers ni celui du sous-officier, pas plus que le prénom du capitaine.
Imprimer et diffuser
L’histoire existe en PDF à imprimer, en gros caractères pour la lecture à voix haute, et en fichier Word à raccourcir et à reprendre dans votre feuille de messe ou de culte, chacun avec la version courte, les pistes d’homélie, les chants, la prière universelle, le déroulé, les questions et la source.
L’histoire et la célébration en PDF7 pages A4 · avec mention de la source et code QR · 100 KoLe même document en Word, à modifierpour la feuille de messe ou de culte, le bulletin paroissial et la veillée · 18 Ko- Lecture
- libre, à l’église comme en public : veillée, groupes, famille
- Reproduction
- gratuite dans les bulletins paroissiaux, les journaux diocésains et les feuilles d’information des Églises et des associations, sur papier et en ligne, y compris sous une forme abrégée
- Célébrations
- les pistes d’homélie et la prière universelle peuvent être librement utilisées et adaptées
- Merci
- d’imprimer la mention de la source juste sous le texte en cas de reproduction
- Exemplaire
- Un PDF à presse@humane-weltformel.de nous ferait plaisir.
Mention de la source: Texte : Bernd Blasius, auteur de « Le Premier à se lever » (Edition Resonanz, 2026). À lire à voix haute et à imprimer : humane-weltformel.de/fr/treve-de-noel-1914/histoire-de-noel
Pour aller plus loin
Ailleurs sur le front, Noël 1914 a donné lieu à une véritable trêve, avec des chants d’une tranchée à l’autre et des poignées de main dans le no man’s land. Vous pouvez lire ce qui s’y est passé sur notre page La trêve de Noël 1914 : ce qui s’est vraiment passé
Le livre : Le Premier à se lever
Le Premier à se lever – La trêve de Noël de 1914 et le courage de quitter nos tranchées de Bernd Blasius raconte cette nuit à partir des lettres et des témoignages de ceux qui l’ont vécue, et se demande ce qu’elle signifie pour les tranchées que nous creusons autour de nos propres tables.
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En broché, en relié et en version numérique.
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Sources
Vérifié le 5 novembre 2026.
- Christian Lübcke, Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge : « Stille Nacht, heilige Nacht » ? Der Traum vom Weihnachtsfrieden (23 décembre 2024, en allemand)
- Chemins de mémoire (ministère des Armées) : Carlepont et Cuts, « Le parcours des Zouaves »
- Observatoire du Centenaire (université Paris 1) : La caverne du Dragon – les creutes de l’Aisne et de l’Oise
- G. Thomas : Quand le Service de santé faisait « carrières »
- France.fr : Noyon sous les projecteurs – Clemenceau et « Les Allemands sont à Noyon » (en allemand)
- Wikipédia : Casque Adrian